LYON / Nos étudiants ont du talent – « No pain, no gain ».

Étudiant en 1ère année de Business & Management à l’ISG, campus de Lyon, Ange-Jacob Mbaitadjim pratique le basket en parallèle de ses études.

Portrait d’un étudiant plein de talent !

Pourriez-vous nous expliquer votre parcours sportif ?

J’ai eu à pratiquer sérieusement des sports comme le tennis et la lutte, et partiellement le basket. Mais c’est plus tard à la fin du collège que j’ai eu un déclic et que j’ai pris au sérieux la pratique d’un sport qu’est le basket.

Depuis combien de temps pratiquez-vous cette discipline et qu’appréciez-vous particulièrement dans ce sport ? 

Le basket représente pour moi bien plus qu’un sport. A vrai dire, j’ai commencé à le pratiquer parce que j’y étais complètement nul et pour me prouver à moi-même et à d’autres que je pouvais être bien meilleur qu’eux dans un domaine qu’ils maîtrisaient.

En fin de compte, le basket m’a permis de me forger un mental d’acier après des blessures, de nombreux échecs qui m’ont toujours poussés vers le haut. Et surtout, je suis déterminé à obtenir ce que je veux dans la vie avec du travail acharné.

Il m’a aussi permis en parallèle de me conditionner physiquement, et juste de me sentir bien. J’apprécie la vie avec les formidables personnes que j’ai rencontrées, les voyages que j’ai eu à faire.

Le basket m’a inculqué des valeurs comme celle du « No pain, no gain » car rien n’est acquis et quand on veut obtenir quelque chose, si loin soit-il, on va le chercher. Et cette activité m’a appris bien d’autres choses encore. Ce sport est juste devenu pour moi un style de vie et une mentalité.

Comment combinez-vous sport de haut niveau et études ?

Je n’ai pas la prétention de dire que je joue aujourd’hui à haut niveau mais plus tôt à « bon niveau ». L’arrivée de la Covid a changé beaucoup de choses. Mais avant ça mon quotidien était très rythmé, conditionné par le basket avec des entraînements conséquents et rigoureux toutes les semaines, et sanctionné le week-end par les matchs de championnat, et de grosses préparations en période d’intersaison et de vacances.

Tout cela entraîne beaucoup de fatigue quand on combine sport et études. En effet, on rentre souvent épuisé assez tard le soir, et que nos week-ends sont pris. Toutefois, le mental permet de ne rien lâcher lorsqu’on a des objectifs. « No pain, no gain ». Il faut batailler pour ce que l’on veut. C’est encore mieux quand c’est aussi pour ce qu’on aime.

Quels sont les qualités à développer pour être un bon sportif de haut niveau ? 

Je dirais que la chose importante qu’il faut avoir et qui fait la différence parce que d’autres ne l’ont pas est le mental. Le mental permet de braver toutes les épreuves quelles qu’elles soient. Nous pouvons ainsi accomplir ses objectifs. C’est un point primordial qui se cultive et qui sert à tout point dans la pratique du sport et dans la vie.

Alors je veux juste te dire à toi qui lit ces quelques lignes qu’absolument tout est possible quand tu t’en donnes les moyens.

Les seuls freins que tu peux avoir à ta réussite sont toi-même. Alors ne te freine pas, rêve grand, sois authentique, déterminé(e), n’ait pas peur. Tu verras, quand tu réaliseras tes rêves (même les plus fous) qu’ils ont toujours été là avec toi, au fond de toi à attendre que tu les prennes en considération.

Posté le: 21-01-2021